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Actualité
: (07/11/14) Communication des Comités Provinciaux
: (09/03/14) Publication de l'article "Il n’y a plus assez de Georges Lambert sur nos terrains"
: (20/10/14) LETTRE OUVERTE AU MONDE DU FOOTBALL AMATEUR, AU MONDE POLITIQUE ET A TOUS LES AMOUREUX DU FOOTBALL."
: (28/04/14) Publication de l'article "Un pur Anderlechtois devenu supporter du Standard !"
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Christian Pirali fut président du RCS Verviers pendant… un an


IMG 0498 thOn a retrouvé Christian Pirali, qui fut un éphémère président du RCS Verviers (2002-2003). Il n’est pas bien loin, puisqu’il habite toujours Eupen (depuis 25 ans) et sur le plan professionnel, il est superbement
installé dans le zoning des Plenesses, côté Thimister, comme patron de la société Idema Sport (30 personnes). Elle est spécialisée dans le matériel et les équipements sportifs, hormis les textiles et les chaussures.

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L’élégant «meneur de jeu» a joué 9 ans en première au RCSV et 11 ans à Malmundaria

Comme le cinéma d’Audiard, le football de Lambert est un art qui a pratiquement disparu de nos terrains. On ne parle pas des professionnels, bien sûr, mais des heures bénies de nos « Divisions 2, 3 et Promotion ». Comme le dit si bien Bernard Marot dans son récent livre, « Georges se déplaçait comme une vague légère, il caressait plus le ballon qu’il ne le frappait. »

 

IMG 0472 Georges  thEt Gilbert Diffels, qui fut son entraîneur à Malmedy, ajoute : « Son cerveau réagissait avant les autres. Il avait toujours un temps d’avance. Avant de recevoir le ballon, il savait déjà où il allait le mettre ensuite. »

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Jo PastegerSes articles, vous les avez parcourus durant des années dans le journal La Meuse. Presque trois décennies même, que ce soit dans les pages de l’édition liégeoise ou, dès septembre 1988, dans celles de l’édition verviétoise. Des articles reconnaissables entre mille. Car, passionné par la langue française, Jo Pasteger avait un style inimitable. Toujours la petite expression ou la petite tournure de phrase pour faire vivre, le mot n’est pas trop fort, ses récits. Au travers de sa plume, les gens se reconnaissaient car il était proche d’eux. Populaire, sans jamais être populiste.

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