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Ah, ces remises qui pourrissent une saison…

Avec cet hiver qui n’en finit pas (alors qu’il dure chaque année du 21 décembre au 21 mars depuis Adam et Eve…), se repose la fameuse problématique des « remises », avec son lot d’âneries, d’imbécillités, de contre-vérités, de mauvaises fois et de langues de bois. N’en jetons plus, la cour est pleine. On a du Fonbonne tous les jours dans les journaux, et le brave président du Comité provincial nous raconte qu’il attend la réunion du jeudi soir et l’évolution de la météo, alors qu’on sait très bien que le match du dimanche n’aura pas lieu. Mais il fait ce qu’il peut, ne le prenons surtout pas comme « bouc émissaire », c’est pas lui qui demande à Saint-Pierre de la neige en Belgique…

Nous allons tenter de vous démontrer le système par l’absurde et surtout, proposer une solution… 

 

Il n’y a que 52 dimanches par an

 

Ernest Lechanteur, mon maître d’école, qui fut par ailleurs arbitre de football, nous expliquait qu’une année comportait 365 jours et 52 semaines de 7 jours.

De ces 52 semaines, il faut déjà en déduire huit en été, grosso modo de la mi-mai à la mi-juillet. Car, vous comprenez bien, les congés payés, l’été, c’est sacré, on veut partir à la mer ou regarder le Tour de France. Bref, 52 – 8 = 44.

On commence la saison avec des entraînements, l’un ou l’autre match amical, et cette satanée Coupe de la Province, qui n’intéresse plus personne après 15 jours, à part les qualifiés bien entendu. C’est comme les rapports du lotto : y a que les gagnants qui les regardent…

Bref, vous enlevez encore 3 dimanches, et donc 44 – 3 = 41.

Après une première partie de saison bien remplie, arrivent Noël et Nouvel an.  Fêtes de familles, dit-on maintenant, alors qu’il n’y a jamais eu aussi peu de familles qu’aujourd’hui, vu qu’on divorce à la pelle… Même quand décembre est clément, pas question de jouer au football en fin d’année…

Bref, 41 – 2 = 39.

Pareil à Pâques. Certains se découvrent d’étonnants talents de chercheurs d’œufs. Donc, au départ, dans le calendrier, pas de match à Pâques.

Bref, 39 – 1 = 38

Pareil en fin de saison. On a inventé les fameux tours finals (et pas finaux… ni finauds), pour faire croire aux seconds couteaux qu’ils peuvent encore monter, et les non mois fameux « matches de barrage » pour faire croire aux battus qu’ils ne sont pas aussi mauvais qu’on le croit. Tout ce cirque prend au moins 4 ou 5 dimanches.

Bref, 38 – 5 = 33

Monsieur l’instituteur, vous suivez toujours… ?

 

Quand il ne gèle pas, il dégèle…

 

Dans ces 33 dimanches restants, il faut donc caser 30 journées de championnat, quand tout va bien…

Bref, 33-30 = 3

Et on voudrait qu’à Waimes et à Butgenbach, à 500 m d’altitude, l’hiver soit aussi gentil que Saint-Nicolas, en ne déversant de la neige que pour trois petits dimanches, ceux où ça arrange tout le monde. Comme au Carnaval, par exemple. Là, aucun footballeur ne se plaint des remises, car la plupart sont plus forts sur un char, une bière à la main, que sur un terrain, balle au pied…

Puis il y a le sacro-saint principe : « Préservons les terrains… »

L’hiver en Belgique, quand il ne gèle pas,  il dégèle, ce qui donne trop d’eau,  et dès lors, on ne joue quand même pas.

Et on entend chaque année les mêmes âneries, et ces gens qui disent tout et son contraire en 3 minutes, comme ce vénérable président qu’on ne citera pas, par respect :

« On remet ? Mais sacrebleu, j’aurai pas de recette, comment vais-je faire pour payer mes factures… ? »

« On joue ? Mais sacrebleu, ils sont fous, on va encore me saccager mon terrain… »

Le comité provincial impose, et c’est très bien, de jouer deux jeudis de septembre, pour devancer les remises de l’hiver. Et qu’est-ce qu’on entend ? « Sacrebleu, on travaille, nous, vous croyez que c’est facile de finir journée plus tôt et d’être au terrain à 18h… ? »

 

La solution : des séries à 14

 

Alors qu’il y a une solution toute simple à tous ces soucis, mais personne ne la lit, ne l’écoute et surtout, ne veut l’admettre : ce sont bien entendu des séries à 14 équipes, au lieu des 16 actuelles. D’autres sports fonctionnent ainsi et ne se portent pas plus mal…

C’est mathématique, n’est-ce pas, Monsieur l’instituteur :  au lieu de 30 matches, il n’y en aurait plus que 26. On gagnerait un mois par an, et on aurait ainsi bien plus de latitude.

Et pourquoi refuse-t-on cette formule et pourquoi ne sera-t-elle jamais adoptée ?

On passerait de 16 à 14 équipes et personne, évidemment, ne veut faire partie des deux « sacrifiés »…

Un prof d’Univ déclarait récemment dans Le Vif – L’Express : « En Belgique, tout le monde se plaint de tout. Mais dès qu’on propose du changement, tout le monde est contre… »


Voilà, chers amis internautes, à vous maintenant de réagir et d’alimenter le débat sur notre site…

L’Equipe Statfoot

1 Commentaire

  • Lien vers le commentaire THIMICAG Posté par THIMICAG

    Je suis C.Q. d'un club de football de P4 en province de Namur.

    Les séries P4 se composent de 14 équipes, ce qui rejoint votre proposition (pertinente par ailleurs), mais chaque week-end 2 équipes sont BYE, tout cela pour terminer le championnat en même temps que toutes les autres séries... Et aujourd'hui, les amateurs de P4 vont devoir jouer en semaine. A domicile, pas de problème nous avons l'éclairage pour pouvoir reculer le match en fonction des accords des 2 clubs et pouvoir le terminer quelle que soit l'heure. Mais quid du petit club sans éclairage agréé?

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